L’EAU PROPRE, PAS UN DROIT POUR LES PAUVRES A KOLWEZI


Un point d'approvisionnement en eau à BRIDON, Kolwezi
Bridon, un quartier périphérique de Kolwezi manque cruellement d’eau propre. A défaut d’une eau courante, qui du reste, selon certaines informations obtenues, restent polluées, la population consomme de rivière,  et celle qui a un peu de grâce, celle d’une source  de fortune.
A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’eau, l’UNICEF a déclaré que les pauvres n’ont pas toujours accès à une eau salubre. Et au Katanga, seulement environ 26% de population ont accès à l’eau potable. Il faut tout de suite noter qu’eau potable et eau propre ne riment pas toujours.
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L'eau propre, c'est l'eau minérale...
Au lieu de faire une seule réalité, elles en désignent deux : elle est potable parce qu’elle coule d’un robinet. C’est la situation générale de l’eau consommée au Katanga qui, lorsqu’il pleut, ne manque pas d’être colorée, parce que la tuyauterie est foutue, crevée. Le contraire, dans ce cas, serait alors une eau salubre, propre. Elle manque cruellement un peu partout. L’eau propre, pour ceux  qui en ont les moyens, est celle qui est vendue, embouteillée. C’est l’eau dite minérale, traitée, enrichie.

L'eau impropre accentue la pauvreté
L’eau est à la base de beaucoup de dommages lorsqu’elle est malpropre. C’est le cas de l’eau consommée à BIRDON à Kolwezi. Les consommateurs de cette eau, même s’ils la croient propre, dans une ville minière et visiblement polluée comme Kolwezi, sont constamment exposés à des maladies qui ont des répercutions sur l’économie des familles. Ainsi, la pauvreté ne peut que croître !