NOUS AVONS UN PAPE



Après la renonciation de Benoit XVI, François 1er le  cardinal Mario BERGOGLIO du Argentin vient d’être élu pape dans la soirée du mercredi 13 avril 2013.  Deux jours et 5 votes auront suffi pour donner aux milliers de catholiques qui attendaient le nouveau successeur de Pierre, depuis le retrait de Benoit XVI le 23 février dernier.
Simple, ascète des pauvres et intellectuel de l’ordre des Jésuites, François 1er Mario BERGOGLIO pourrait être un pape de la rupture avec certains problèmes qui minent l’Église dont le prélude a été annoncé par Joseph Ratzinger lors de son retrait. Cette tendance transparaît avant tout par le  patronat sous lequel le nouveau pape place son pontificat : François d’Assise. Prêtre fondateur de l’ordre des frères mineurs, Franciscains, Saint François d’Assise a quitté sa richesse pour vivre dans la pauvreté. Il poursuit sa métanoia en rencontrant un sultan musulman pour arrêter le combat entre chrétiens et musulmans.

François 1er, issu d’une famille modeste est connu pour sa lutte contre la pauvreté qu’il trouve inacceptable. En choisissant François d’Assise comme  patron, il choisit de marcher sur ses traces. Ce qui sous-entend une volonté de poursuivre le dialogue avec l’islam entamé par Jean-Paul II, souhaité par Benoit XVI mais assombri cependant par des propos qui ont suscité controverses.
Cette élection vient de surprendre plusieurs personnes qui attendaient un pape du Brésil, de l’Italie, de l’Afrique… sans doute portés par les supputations des spécialistes. Le conclave aura été court et bref. François 1er entame son pontificat alors que l’Eglise » a besoin d’un renouvellement.